
Le 04/09/2011
C’est un raccourci osé mais en bref c’est ce qui ressort d’une étude menée par les chercheurs de l'Institut australien sur le climat qui estiment que "les dommages causés par les changements climatiques ne sont pas uniquement d'ordre physique".
D’après ces mêmes chercheurs qui ont procédé à de nombreuses expériences mettant en évidence que si les événements météorologiques extrêmes causent des catastrophes, « ils posent aussi de sérieux risques de santé publique, et notamment s'agissant de la santé mentale et du bien-être des communautés."
En effet, selon l'institut, les catastrophes naturelles impactent durablement la santé mentale d'une partie des personnes touchées.
Lorsqu’on sait qu’il faut s’attendre à ce que l’accélération des changements climatiques accroisse les événements météorologiques extrêmes tant en fréquence qu’en intensité, il faut prendre conscience de ces dommages sur la santé mentale et savoir s’en protéger.
Selon les mêmes chercheurs, la plupart de personnes affectées par les catastrophes naturelles, ont subi des souffrances qui peuvent s'étaler sur des années longtemps après un simulacre de rétablissement.
Les troubles post-traumatiques causés par les conséquences des catastrophes naturelles sont principalement de l'anxiété et des dépressions fréquentes souvent accompagnées d’idées morbides.
ERNT vs antidépresseur ?
Si la responsabilité de l’engagement en faveur de la lutte contre les changements climatiques est collective, il appartient à chacun de prendre la mesure des risques de catastrophes naturelles et technologiques auxquels il s’expose en occupant un bien immobilier et auxquels il expose sa famille.
Pour cela, l’Etat des Risques Naturels et Technologiques (ERNT) est peut être le meilleur moyen de s’éviter les conséquences post-traumatiques d’une catastrophe, ou juste de s’endormir tranquillement chaque soir.